LIGEIA
Hanse 315 (2006) : 9,45 m, 2006-2008
Calvi (Corse) |
Mon premier croiseur, sur lequel je me suis mis à la navigation en 2006. Juste un peu plus grand que les dériveurs de mon enfance, 470 et 5o5 ! C'est avec lui que j'ai attrapé le virus : après quelques mois de prise en main, je traversais en solo vers la Corse, puis en équipage à travers la méditerranée. Et au bout de 2 ans, l'envie de la taille au-dessus a été la plus forte.
TELES
Hanse 370 (2008) : 11,25 m, 2008-2013
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Port-Cros (Îles d'Hyères) |
Un bateau formidable qui m'a donné de mémorables sensations à travers la méditerranée et l'atlantique, dont ma première transat aller-retour. Je l'ai équipé pour une autonomie complète en énergie et eau douce et parcouru près de 20.000 milles à sa barre.
Il continue sa vie en Suède.
SHRUBB
Catana 48S (1993) : 14,60 m, 2012-2017
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St François (Guadeloupe) |
Acquis en Martinique dans un état très compromis, il a bénéficié d'un chantier de plusieurs mois : nouveaux moteurs, remise à neuf du gréement, voiles, safrans, tous les circuits et aménagements intérieurs. Remise à l'eau en avril 2012, exploration de l'arc antillais pendant 2 ans puis retour en méditerranée. Fin navrante en 2017 sur les rochers suite à une rupture de bouée, mettant prématurément un terme à 12.000 milles de fabuleuses aventures.
POWHATAN
Nautitech 442 (2012) : 13,47 m, 2018-2022
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St John (Îles Vierges Américaines) |
Dès son acquisition, je l'ai doté d'un équipement hauturier complet, et l'ai rendu autonome en eau et énergie. Je suis parti sans attendre en transat pour un périple jusqu'à la côte est des USA. Après 3 transats, dont 2 aller-retour, il a été à son tour victime d'un accident de mouillage à Saint-Martin, alors qu'il était confié à une agence locale. Vendu sur place, il a pu être restauré et poursuit sa vie aux Antilles. J'ai parcouru plus de 30.000 milles à sa barre, en tout confort et sécurité qui auraient pu se prolonger encore des années.
AQUILON
Bavaria 34 (2000) : 10,42 m, depuis 2022
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Solenzara (Corse) |
Acquis au départ comme un pis-aller après la perte de deux catamarans, cet honnête monocoque m'a fait redécouvrir les plaisirs du petit format : aisance dans les ports, navigation facile en solo et coûts d'entretien fortement en baisse. De seconde main et bien qu'en bon état, il réclamait une sérieuse remise à niveau et le changement d'un bon nombre d'équipements. Devenu hauturier, c'est une bonne monture pour sillonner la méditerranée où j'ai recentré mon terrain de jeux.